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 J'suis un Loup, j'suis de fer, j'suis un Loup de fer. | Joyce.

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Joyce L. Peters
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MessageSujet: J'suis un Loup, j'suis de fer, j'suis un Loup de fer. | Joyce.   Dim 9 Nov - 19:54

© blend - Tumblr


Joyce Lola Peters

Pauvre petite fille riche.

Comment vois-tu les autres groupes ? Je les hais. Certes, je suis censée les protéger, mais à vrai dire je suis née parmi eux et ils m'ont toujours inspirées de la colère. C'est injuste. C'est injuste mais je ne me plains jamais, parce que les Oiseaux ont mérité leur sort eux aussi. C'est ainsi. J'ai les idées bien arrêtées et ma manière de penser ne changera sans doute jamais. Tant pis. J'ai juste la rage, la rage envers le monde entier, parce que toutes ces classes, même si ça fait évoluer la société, ça ne mènera à rien dans ce monde hostile.

Que penses-tu du système de classe ? J'ai toujours vécu dans une politique très carrée, très cernée. Mes parents étaient riches. Des Dragons. Je l'ai été jusqu'à mes seize ans. Je n'ai même pas eu le temps de faire mes adieux que je me retrouvais chez les Loups. On m'avait remarqué, je suis une battante. Je suis dure, je cogne. Même quand il faut pas. Ma place était toute indiqué.
Mais ranger les gens dans des boites en carton, dans des coffrets étiquetés et bien rangés, ça mènera à quoi après tout ça ? C'est juste pour régler les choses, les rendre claires, précises. Les rendre rondes et malléable. Le gouvernement veut que le peuple se plie à sa volonté, qu'il se conforme à ses désirs. Alors il puise dans tout l'espoir des gens et il fait de beaux discours, il joue avec les mots. Il endort et il s'empare des esprits. Mais le monde a toujours fonctionné comme ça. Alors, plus de questions, plus de soupirs. Rien qu'un regard blasé posé sur l'étendue de l'univers si semblable.



Penses-tu que cette société est une bonne chose ? Avec le mal que ça m'a fait, clairement, non. Holmesty n'est qu'une loque. C'est même pas une ville, c'est une rue dépravée, une rue qui a souffert, qui est en ruines, en poussière.
Holmesty n'est rien et n'a aucun avenir. Aucun putain d'avenir. Elle offre certes du confort, de la sécurité et de l'argent aux plus riches, mais il ne faut pas oublier les Oiseaux et les Renards. Tout le monde voit bien que Holmesty se réduira bientôt en cendres. Mais l’État fait perdurer l'illusion. Ne nous posons plus de questions, dit-il. Mais il a tort et ça sera trop tard quand le peuple s'en rendra compte.





Carte d'identité:
Nom :
Mon nom est Peters, c'est pas difficile à retenir mais c'est pas trop commun non plus. De plus, il doit être plutôt connu chez les Dragons, mes parents portent le même et cela redonne du panache à ma réputation.

Prénoms :
Pas compliqué non plus, Joyce, et j'dois vous avouer que je l'aime bien parce qu'il sonne à mon image, je me retrouve en lui et pour ça j'apprécie vraiment les goûts de mes parents... Par contre lorsque j'ai appris que Lola, mon deuxième prénom venait Dolores donc signifiait douleur en espagnol, j'ai vite déchanté. J'évite de le dire à voix haute, cela rend la réalité plus dure.


Surnom :
J'ai un prénom assez court du coup j'ai pas vraiment de surnom, sauf peut-être Joy même si chacun y va de son petit surnom ridicule (ou pas).


Date de naissance :
J'suis pas née un jour spécial, juste un 23 juin, c'est pour ça que les gens n'ont jamais retenu cette date. Trop banal pour eux. Si encore j'étais née un jour de tempête ou d'orage...


Âge :
J'ai 20 ans. C'est rond. C'est propre. Un peu trop même.


Groupe :
Je suis née Dragon, j'aurais pu le rester mais l'Etat a décidé de m'envoyer chez les Loups de fer, même si je n'avouerais pour rien au monde que j'adore la liberté dont je goûte avec eux. C'est ma seconde famille.


Statut  :
Je suis célibataire, voyons, vous me voyez tenir la main de quelqu'un et lui susurrer des mots doux et mièvres ? C'est sans intérêt. Je ne crois pas au vrai amour, quelques coups d'un soir pour le plaisir cela suffit largement, non ?


Orientation :
J'ai jamais compris ce que les gens avaient avec ça, on tombe amoureux d'une personne et pas d'un sexe, même si je suis très mal placée pour dire ça. Je ne sais rien de l'amour et je m'en fiche, cela m'importe peu à vrai dire. Mais je vous avouerais quand même que je suis bi à tendance homo, histoire de.


Métiers/études :
Comme tous les Loups, je défends les plus hautes classes. Je mords et je griffe, je feule même, j'aime pas qu'on ne respecte pas les lois et ça se sent tout de suite très vite avec moi. Je suis née avec une arme dans le berceau et un caveau dans l'âme.


Personnage inventé/scénario:
C'est un perso inventé, je me suis montrée faible comme toujours...


Avatar :
C'est la belle Taissa Farmiga que je sache.


Anecdotes & faits divers:


Je suis née Dragon. J'ai vécu Dragon. Je mourrais Loup.  • Je suis plus fidèle à ma meute qu'à ma famille. • Je n'ai jamais vraiment aimé mes parents même si je les respecte. •Lorsqu'il s'agit d'amour, je suis complètement paumée. •Je ne sais pas exprimer mes sentiments ni les extérioriser, ce qui peut parfois blesser les autres. •Je suis d'une sincérité maladive, tout ce que je pense je le dis. •Mes parents croient en Dieu, mais cela fait longtemps, très longtemps que je n'y pense plus. •J'ai toujours joué la dure, la combattante. Une rebelle. •J'aimais fuir ma vie de Dragon, enfant, en échappant à ma nourrice et en me réfugiant dans des endroits interdits. • Aujourd'hui il m'arrive d'échapper à la surveillance des Loups pour aller fumer dans le quartier des Oiseaux, incognito. • Je n'ai jamais vraiment aimé les hommes, surtout leurs contacts physiques, alors ne vous attendez pas à pouvoir me draguer. •J'ai toujours rêvé d'être blonde, je n'ai jamais su pourquoi, cela fait sûrement partie des choses que j'ai décidé un jour sans pouvoir donner d'explications. •J'ai toujours transporté la haine et la rage avec moi, j'exaspérais mes parents. •Je déteste les autres, alors je me bats sans cesse pour braver l'interdit et faire tout ce qu'il ne faut pas faire. •On m'emmerde, je frappe. On me sermonne, je frappe. On m'engueule, je recommence. •Je n'ai jamais su me conformer aux autres et à la société, j'ai une manière de penser dangereuse et incontrôlable. •



A propos de moi:

Ahem.
Je suis un double-compte, mais ne me tapez paaaas
Ouais c'moi Grady, ou le roi radis... MAIS : le monde appartiendra aux faibles !
C'est le grand radis qui l'a dit, vous pouvez même demander à Alec
Donc, j'vais faire court parce que je me suis déjà présentée deux fois, quand même. Alors j'adoooore Dylan O'Brien, je l'aime de plus en plus de jour en jour
J'adore le rp, écrire, et lire aussi, ce sont mes passions et aussi vous, vous êtes mes passions
Alley j'vous aime *lance des radis*


© _Viviie.




Dernière édition par Joyce L. Peters le Ven 14 Nov - 1:02, édité 3 fois
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Joyce L. Peters
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MessageSujet: Re: J'suis un Loup, j'suis de fer, j'suis un Loup de fer. | Joyce.   Dim 9 Nov - 19:54

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J'suis née une arme dans le berceau et un caveau dans l'âme

La franchise ce n'est pas dire ce que l'on pense mais penser ce que l'on dit


C'est l'histoire de ma vie.
Une histoire de peur, d'espoir et de mensonges.
Une histoire qui m'appartient,
Mon histoire.



La peur.
Elle crie. Je crie. Nous ne faisons qu'un. C'est une fusion, à vif. Le sang coule. Elle est moi. Je suis elle. Nous nous confondons en un seul corps. La douleur est insoutenable. Elle ne peut plus la supporter. Je ne peux plus la supporter. Mais nous tenons bon. Parce que nous sommes deux, et que nous resterons deux. Je la tiens, elle m'agrippe. Elle glisse. Elle tombe. J'ai trop mal pour hurler. Et même si je devais hurler, ça ne serait que dans ma tête. Je ne peux pas hurler, pas là d'où je suis. C'est trop tard. Elle est partie. Des points noirs m'aveuglent. Je me laisse couler moi aussi. Je ne peux pas continuer, pas sans elle. J'abandonne, je baisse les bras. Je suis une lâche.

Non. Je ne peux pas. Je peux me passer d'elle, elle n'a pas survécu et moi si. Ça n'est pas une bonne raison pour vivre, ça ? C'est un signe du destin. Un signe explicite. Je le sais, je le sens. Mes facultés à comprendre ne sont pas développées, mais je reste moi, un être humain. Même dans le ventre de ma mère. Même si je viens de perdre ma jumelle que ma génitrice accueillera dans une fausse couche. Sûrement là, tout de suite. Elle doit être en train de pleurer, de voir ce sang couler dans la cuvette, de croire que son seul enfant est mort. Mais non. Elle en avait deux. Moi. Il lui restait moi. Il fallait juste qu'elle le comprenne. Pitié, ne m'abandonne pas maman. J'suis là maman. J'suis là.

Je peux tomber à tout moment. Mais je suis là, je reste bien accrochée, fermement. Comme une enfant bien sage qui attend son tour. En s'occupant. Je n'ai pas grand-chose pour m'occuper ici. Alors je laisse passer le temps, je fixe le cordon ombilical qui me relie à ma maman. J'aime bien cet endroit coupé du monde. Cette eau qui s'engouffre de partout autour de moi, qui me fait flotter, elle me berce. C'est toujours elle qui me berce. Le soir, j'entends une voix grave me parler. Mon papa. Et maman chante d'une voix douce une berceuse. Je l'entends. Elle a une belle voix ma maman. Elle a une voix qui tinte comme une clochette.

Je l'écoute et j'attends. Je perçois tout ce qu'il se passe au-dehors. Je vis le moindre choc que subit ma mère. Je vis son mal, sa douleur, ses crises, ses hormones. Je vis avec elle, au-dessus de tout, par-dessus tout. Elle me porte en elle alors je fais partie de son corps, de son cœur, je la ressens. C'est étrange mais la vie est faite ainsi. J'ai un lien privilégié avec ma maman, j'en profite autant que je peux. Je patiente, encore et encore. Je veux voir le jour, je veux sortir d'ici. Bientôt, les parois entre lesquelles je vis commencent à se resserrer. Je veux sortir et sentir l'air sur mon visage, pouvoir respirer. Je peux pouvoir courir, marcher, imiter le vol d'un oiseau, frapper. Me sentir indépendante et non enfermée dans une cage dorée. Alors dès que je le peux, je cogne dans le ventre de ma maman, tout doucement, pour ne lui faire ni mal ni peur. Elle doit sourire, ou grimacer à chaque manifestation. Et je recommence, parce que dès que je le fais, je sens la douce tiédeur qui l'envahit, et cette joie extrême qui me touche.

Je me sens si bien. Je sais qu'un jour je saurais que le moment est enfin venu. Ça sera le moment de la grande liberté. Le moment où je deviendrais un être à part entière. Même si je ne savais pas ce que l'avenir me réservait.

L'espoir.
Joyce, excuse-toi !

Je fonds en larmes. Je m'agrippe à ma chemise de nuit bleue, ma préférée. Mon doudou est tombé par terre, je suis trop terrifiée. Mon papa n'est jamais comme ça. Sa voix est affreuse. Je ne la reconnais pas. J'ai l'impression qu'un inconnu s'est emparé du corps de mon père et qu'il agit avec lui comme s'il n'était qu'une marionnette dont le but était de me terroriser. Je sais que maman aussi a peur de lui. Elle se tient dans un coin de la pièce, au bord des larmes. J'aimerais qu'elle se tienne devant moi et me défende. J'aimerais qu'elle soit une mère digne, qu'elle me protège comme elle devrait le faire. Elle n'est plus la maman que je connais. Elle a changé elle aussi.

Je lui lance un regard plein d'espoir. Elle détourne les yeux. Elle a honte. Sa joue est encore rouge de la gifle que papa lui a donnée. Mais je ne la comprends pas, vraiment pas. Papa est méchant avec moi, il me dit des choses qu'il ne m'a jamais dites auparavant. Et elle, elle reste dans son coin sans sévir, sans rien dire. Je n'aime pas cette maman là, celle qui m'abandonne aux mains et aux cris de papa. Je la troue lâche. Ma maman est lâche.

Elle ne devrait pas laisser les murs de notre maison, de notre foyer s'effondrer ainsi. Ou alors c'est peut-être qu'il n'y a plus rien à sauver justement. Et puis, je pense à Dieu. Cela faisait longtemps que je n'avais pas pensé à Dieu. Mais c'est normal que je pense à lui à ce moment-là. J'imagine que je ne vais pas en ressortir totalement vivante. Je n'aime pas cette confrontation, surtout pas avec mon père que j'ai toujours aimé. Je l'aime, papa. Mais il ne comprend pas ! Il ne comprend pas que j'ai besoin d'espace, d'intimité, que je grandis. Il me prend toujours pour un bébé. Je n'en suis plus un.

Alors je fixe maman, dans l'espoir que la culpabilité l'envahisse. Elle devient encore plus rouge, elle n'ose plus me regarder. Je détourne le regard, moi aussi. J'ai un goût amer dans la bouche, si je dois être la seule courageuse dans cette famille, je le serais. Alors un sourire vient s'étaler sur mes lèvres, je ramasse nonchalamment mon doudou avant de lever le nez vers mon père. Papa est vraiment très grand. Très, très grand.

Câlin ?

Parce que je suis toujours une gamine innocente qui ne sait pas gérer ses émotions plus que celles des autres. Et que je ne comprends rien à la colère de papa. J'essaie de faire avec. J'essaie de le calmer. Mais ça l'énerve encore plus, il veut lever le bras pour me frapper. Mes yeux se remplissent à nouveau de larmes, j'attends le coup, qui ne vient pas. Papa a baissé la main, l'air las. Il lâche simplement avant de sortir de la pièce :

Tu n'as plus le droit de sortir de la maison à présent. Tiens-toi à carreau, je ne veux pas recevoir de nouvelles plaintes de tes instituteurs !

Ce n'est pas ma faute. Je suis des cours particuliers, à la maison, avec des professeurs différents. Mais ça se passe très mal, avec tous. Je ne suis jamais sage. Je suis une élève dissipée et peu attentive, comme ils disent. Mais ce n'est pas ma faute, non. Je ne peux m'empêcher de fixer la fenêtre, parce que j'ai envie d'être dehors, de jouer près de la fontaine, ou de me promener avec ma nourrice. Alors je me mets à rêver et cela devient tout autre chose pour me réveiller.

Alors, quand ils ont le dos tourné, je cours à la fenêtre, monte sur une chaise, ouvre le carreau, et sors discrètement. Le temps qu'ils se retournent, je suis dehors à me mouiller les pieds dans la fontaine en riant. Et à chaque fois papa est mécontent. Mais cette fois-là, ça a été la seule où il m'a fait pleurer, et surtout où il a frappé maman. Cette face que j'ai découverte de lui était terrifiante, je l'ai gardée en moi à jamais. Il n'était plus le même père.


La peur.
Toute ma vie, j'ai su qu'il me manquait quelque chose. Il y avait quelque part en moi une faille que jamais rien ni personne n'a su combler. Alors je le bouchais comme je pouvais, même si ça n'arrangeait jamais rien, au contraire.

Pour mes parents je n'étais pas contrôlable. Je sortais tous les soirs par un moyen ou un autre pour fumer en cachette, sortir avec des amies. Depuis que le système a été mis en place, un couvre-feu régit tous les quartiers. Mais bien évidemment je passais entre les mailles du filet, à chaque fois. C'est ainsi que je maudissais ma vie, mes parents, ma famille. C'est ainsi que je faisais ma dure, pour cogner, pour me battre, pour le plaisir que je ressentais en faisant ça.

C'était pour mon adolescence ratée, pour ce vide énorme en moi, pour mon caractère et tous les professeurs que je n'avais jamais su blairer. Mais la colère affluait toujours, encore plus lorsque je me souvenais de ce que j'avais appris vers mes 13 ans : tous les mensonges qu'on m'avaient cachés étaient au grand jour. C'était ma mère qui m'en avait parlé, papa le lui avait interdit mais cela lui pesait. Depuis, on n'en parlait jamais même si cela me rongeait et que je n'attendais que de pouvoir partir de la maison.

En premier lieu, elle m'a expliqué d'où venait mon deuxième prénom, Lola. En espagnol, il signifie douleur. Cela m'avait choqué au début, je ne m'attendais pas à cette entrée en matière. Puis elle m'a tout raconté. Sa fausse couche, sa panique, ses craintes. Et puis quand elle avait appris qu'elle avait un autre bébé en elle, son soulagement. Cela n'avait pas été facile. Cela avait été même particulièrement douloureux. Et elle ne voulait pas que je me sente coupable maintenant que je savais.

Mais je n'ai pas réussi à changer cela ; malgré ma violence, malgré que j'aie quitté ma famille pour les Loups, malgré tout ce qui faisait de moi un être relativement heureux ; tout ça a été brisé par ma vie, et mes parents. Je suis coupable, pour tout, de tout, et en tout.
© _Viviie.


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Alec Galbraith
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MessageSujet: Re: J'suis un Loup, j'suis de fer, j'suis un Loup de fer. | Joyce.   Mar 11 Nov - 14:02

Joyce L. Peters a écrit:
MAIS : le monde appartiendra aux faibles !
C'est le grand radis qui l'a dit, vous pouvez même demander à Alec

OUAIS je confirme et Grand Radis à toujours raison !
Bon courage pour ta fiche radis chou et j'ai tellement hâte de savoir ce que tu vas faire de ce personnage !!!

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© belladone.

Les ailes coupées en pleins voles, tu t'éclates sur le sol !
On croît que les rêves, c’est fait pour se réaliser. C'est ça, le problème des rêves : c’est que c’est fait pour être rêvé. Mais comment faire pour rêver quand toute ta vie on t'a empêché de le faire ?
Alec Galbraith
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Grady Tyler
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MessageSujet: Re: J'suis un Loup, j'suis de fer, j'suis un Loup de fer. | Joyce.   Mar 11 Nov - 14:33

MERCI ALEC

Un jour le culte du radis vaincra !... et ce jour-là, nous serons des faibles parmi les faibles \o/

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Blue Oswald
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MessageSujet: Re: J'suis un Loup, j'suis de fer, j'suis un Loup de fer. | Joyce.   Sam 15 Nov - 18:22

Bienvenue !
Tu es validé !


1) Tu es un LOUP D'LA MORT QUI TUE, donc tues validée par UN LOUP D'LA MORT QUI TUE (logique hein?)
2) T'es trop belle.
3) Ta fiche est... ta fiche est... pas du tout bâclée m'enfin quelles inepties tu peux raconter toi des fois hein!
4) Je t'aime
5) Je VEUX un lien (et j'ai déjà des zidées)

6) Je te couvre SOLENNELLEMENT de COOKIES, et t'offre l'EPEE-COOKIES, réservée aux divins membres de la Team-Wolf (ce jeu de mot de merde avec TeenWolf *pendezmoi*)

***********

Tout d'abord bienvenue à toi, j'espère que tu survivras dans notre monde de fous !
En cas de souci, tu peux t'adresser à l'un des membres du staff, ils sont très gentils, et avec un peu de chance, Blue te préparera des cookies dont tu me donneras des nouvelles.

Tout dans ta fiche est parfait, alors maintenant que tu es validé, tu peux aller poster ta fiche de liens ici et ta fiche de rp . Tu peux également aller poster dans internet needs you si tu le souhaites.

Nous te souhaitons bon courage pour la suite dans l'aventure et à bientôt en rp je l'espère !

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Grady Tyler
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MessageSujet: Re: J'suis un Loup, j'suis de fer, j'suis un Loup de fer. | Joyce.   Sam 15 Nov - 20:16

OH MERCI, CA MFAIT PLAISIR COOKY D'AMOUR

Gnuhu, bien sur qu'on aura un lien \o/ Cela va de soi !

ET TU FAIS DES PUTAIN DE JEUX DE MOTS TU SAIS TOI <3

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MessageSujet: Re: J'suis un Loup, j'suis de fer, j'suis un Loup de fer. | Joyce.   

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J'suis un Loup, j'suis de fer, j'suis un Loup de fer. | Joyce.
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